Ne dites pas dernier délai dites Quasimodo

Nouvelle année - même si, à l’heure d’imprimer, on en a déjà grignoté plus d’un douzième - et, pour La Capitainerie, nouvelle page à écrire.
Un mélange de circonstances particulières, d’avancées, de choix éditoriaux fait de cette page le commencement d’un nouveau chapitre. La feuille est encore blanche, le stylo équipé d’une cartouche neuve. Tout reste à écrire et c’est bien ainsi.
Aujourd’hui plus que jamais peut-être, l’art a besoin d’être défendu. A une période où la culture de masse a pris beaucoup trop d’importance, La Capitainerie s’attache à donner une vraie place aux formes et aux artistes qu’elle juge intéressants même lorsque rassembler du public autour d’eux n’est pas nécessairement facile. Parce qu’il est des artistes d’extrême qualité qui, pour des raisons qui n’en sont pas « ne font pas forcément du monde »  et qu’il faut bien des lieux où le public puisse les voir. La Capitainerie en est un.
Réunie en Assemblée Générale le 10 février, La Capitainerie dynamise les relations avec ses adhérents en créant un rendez-vous périodique qui leur est réservé pour, d’une part, renforcer les liens entre le lieu et ses spectateurs, d’autre part, encourager le bénévolat ; puisque défendre l’art est bel et bien l’affaire de tous, qu’en la matière et en ces temps troublés il y a du pain sur les planches et que les intentions même très sincères ne suffisent pas. Il faut des actes.
D’autre part l’ancrage de La Capitainerie sur son territoire est inévitablement à un tournant dont nous avons tout lieu de penser qu’il va du bon côté : après plusieurs années de concertation avec les élus de ce territoire, plusieurs années aussi d’un soutien que nous ne nions pas mais qui, à ce jour, reste loin du compte, nous avons demandé aux élus un positionnement clair et des rencontres sont prévues dans les prochaines semaines.
Enfin, officiellement éligible au mécénat depuis 2016, La Capitainerie est en train de nouer des partenariats, censés s’installer dans la durée, qui lui sont précieux à plus d’un titre.
On l’a dit : l’art a besoin qu’on se batte pour lui. Ca tombe bien, on reste un certain nombre, ici et ailleurs, à être farouchement déterminés à le faire.